Tauschring Blog für das Dreiländereck

Jean Gabriel Schneider - nécrologie - ein Nachruf

« Jamais on ne disparaît complètement, une partie de toi reste,
elle a toujours sa place à mes côtés »

Mit diesem Refrain eines Liedes, von Trude Herr, Wolfgang Niedecken und Tommy Engels möchten wir uns von einem lieben Freund verabschieden.
C’est sur ce refrain d’une chanson de Trude Herr, Wolfgang Niedecken et Tommy Engel que nous voulons faire nos adieux à un ami qui nous est cher.

Jean-Gabriel Schneider ist leider von uns gegangen, aber etwas von ihm bleibt hier. Etwas von ihm hat seinen Platz bei uns.
Malheureusement, Jean-Gabriel Schneider nous a quittés mais une partie de lui reste bien présente ici, une partie de lui a sa place parmi nous.

Nach zwei Herzinfarkten, die er in Paris während einer Veranstaltung bekommen hatte, wurde er dort sofort ins Krankenhaus gebracht.
Après avoir fait deux infarctus alors qu’il assistait à une manifestation à Paris, il a été immédiatement hospitalisé.

Eine solch komplizierte OP würde nur ein- oder zweimal im Jahr durchgeführt, so wurde seiner Ehefrau Gabi gesagt. Er hatte diese Herzoperation gut überstanden, aber musste ins künstliche Koma gelegt werden, um zur Ruhe zu kommen.
On a dit à sa femme, Gabi, qu’une opération aussi compliquée n’était pratiquée qu’une à deux fois par an. Il avait bien surmonté cette opération du cœur mais avait dû être plongé dans un coma artificiel pour qu’il puisse se reposer.

Drei Wochen lang hat Jean-Gabriel Schneider gekämpft. Gabi Schneider und seine Kinder waren sehr oft in Paris an seinem Krankenbett und gaben die Hoffnung nicht auf.
Jean-Gabriel Schneider a lutté pendant trois semaines. Gabi Schneider et ses enfants étaient souvent à Paris, à son chevet, et n’ont jamais perdu espoir.

Mit seiner Familie hatte er noch so viele Pläne und allgemein hatte er sich noch so viel vorgenommen.
Il avait encore tant de projets qu’il voulait réaliser avec sa famille et, à d’autres niveaux, il avait prévu de faire encore plein de choses.

Das geschwächte Immunsystem war aber gegen die Infektionskrankheiten, die entstanden waren, chancenlos.
Mais son système immunitaire affaibli n’avait aucune chance de s’en sortir face aux maladies infectieuses qu’il avait contractées.

Am 26. Oktober war seine Uhr abgelaufen. Le 26 octobre, son heure avait sonné

Christian und ich waren ein paar Tage später bei Frau Schneider, die uns um diesen Besuch gebeten hatte. Ausgerechnet in den 14 Tagen, als es ihrem Mann so schlecht ging, waren wir in seiner Ferienwohnung in Fréjus/Südfrankreich. Unsere Gedanken waren oft in Paris und wir haben einige Male mit Gabi Schneider telefoniert und uns nach Jean-Gabriel erkundigt. Für diese, für uns selbstverständliche Geste, wollte sie sich an diesem Tag persönlich bedanken. Gleichzeitig betonte sie mehrmals, dass sie den Kontakt zu unserem Tauschring nicht abreißen lassen wollte, aber erst einmal Zeit und Abstand benötigte.
Quelques jours plus tard, nous avons rendu visite à Madame Schneider, à sa propre demande. C’était une coïncidence que, dans les deux semaines où son mari allait si mal, nous occupions son appartement de vacances à Fréjus. Nous avons souvent eu une pensée pour lui qui se trouvait à Paris et avons appelé Gabi plusieurs fois pour prendre des nouvelles de Jean-Gabriel. C’est pour ce geste qui nous apparaissait à nous tout à fait naturel qu’elle voulait nous remercier en personne, ce jour-là. A cette occasion, elle nous a bien fait comprendre qu’elle ne voulait pas laisser se perdre le contact avec notre SEL mais qu’elle voulait d’abord avoir du temps à elle et qu’elle souhaitait prendre un peu de distance.

An seiner Beerdigung am 05. November haben viele Menschen teilgenommen und wir konnten feststellen, was für ein angesehener Mann Jean-Gabriel Schneider war.
Er hatte zweimal promoviert, war Mitglied des Lions-Club, und hatte verschiedene sehr wichtige Posten – weltweit - bei der Armee inne.
Bei wichtigen Untersuchungen im kiefer-orthopädischen Bereich zog man ihn als Gutachter hinzu und noch einiges mehr. Außerdem hatte Frankreich ihn mit dem Bundesverdienstkreuz ausgezeichnet.
De nombreuses personnes ont assisté à la sépulture de Jean-Gabriel Schneider qui a eu lieu le 5 novembre. C’est là que nous avons pu constater combien Jean-Gabriel était quelqu’un de considéré. Il avait été promu docteur deux fois, il était membre du Lions Club et occupait différents postes très importants dans l’armée – au niveau mondial. En orthodontie, on le faisait intervenir, entre autres, en tant que médecin expert. Du reste, la France l’avait fait Chevalier de l’Ordre National du Mérite.

Uns gegenüber trat er immer als bescheidener, freundlicher undzurückhaltender Mensch auf, der sich nie in den Vordergrund stellen wollte. Er war immer, wenn es seine Zeit erlaubte, anwesend bei unseren Treffen. Durch ihn und Eckehard Bergin kam das Zusammentreffen dieser deutsch/französischen Gruppen zustande.
Envers nous, c’était toujours un être humble, aimable, discret qui ne voulait jamais se mettre au premier plan. Dans la mesure où son emploi du temps le permettait, il était toujours présent aux réunions de notre SEL. Avec Eckehard Bergin, il est à l’origine de la rencontre de nos SEL français et allemands.

Nach der Beerdigung sagte eine Dame zu mir, dass er ihr Papa bei BretSel war, weil er alles organisiert hätte und immer für alle ein verlässlicher Ansprechpartner gewesen war.
A l’issue de la cérémonie, une dame m’a dit qu’elle le considérait comme son papa au sein du BretSEL parce qu’il avait tout organisé et qu’il était pour tous un interlocuteur sur lequel on pouvait compter.

Seine Anrufe und Mails werden mir persönlich sehr fehlen, denn sie waren immer freundlich, liebevoll und mit etwas Witz verbunden.
Personnellement, ses appels et ses e-mails vont beaucoup me manquer car ils étaient toujours empreints de gentillesse et d’affection auxquelles se mêlait un peu d’humour.

Der Kontakt zu Lutterbach wird weiterhin bestehen bleiben. Le contact établi avec Lutterbach va perdurer

Es war nicht so einfach einen passenden Ansprechpartner zu finden.
Pierre Rotta hat dies jetzt übernommen und wir schreiben uns in englischer Sprache. Eine deutsch/französische Freudschaft mit englischer Verständigung ist etwas ganz neues, aber es funktioniert.
Cela n’a pas été si simple de retrouver un bon interlocuteur. Pierre Rotta s’est chargé de cette mission. Nous nous écrivons en anglais. Une amitié franco-allemande avec pour langue commmune l’anglais est quelque chose de tout à fait nouveau mais cela fonctionne.

ANNE KREIS - traduction SYLVIE FESLON

« Jamais on ne disparaît complètement, une partie de toi reste, elle a toujours sa place à mes côtés »

Malheureusement, Jean-Gabriel Schneider nous a quittés mais une partie de lui reste bien présente ici, une partie de lui a sa place parmi nous.
Après avoir fait deux infarctus alors qu’il assistait à une manifestation à Paris, il a été immédiatement hospitalisé.
On a dit à sa femme, Gabi, qu’une opération aussi compliquée n’était pratiquée qu’une à deux fois par an. Il avait bien surmonté cette opération du cœur mais avait dû être plongé dans un coma artificiel pour qu’il puisse se reposer.

Jean-Gabriel Schneider a lutté pendant trois semaines. Gabi Schneider et ses enfants étaient souvent à Paris, à son chevet, et n’ont jamais perdu espoir.
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Il avait encore tant de projets qu’il voulait réaliser avec sa famille et, à d’autres niveaux, il avait prévu de faire encore plein de choses.
Mais son système immunitaire affaibli n’avait aucune chance de s’en sortir face aux maladies infectieuses qu’il avait contractées.

Le 26 octobre, son heure avait sonné.


Quelques jours plus tard, nous avons rendu visite à Madame Schneider, à sa propre demande. C’était une coïncidence que, dans les deux semaines où son mari allait si mal, nous occupions son appartement de vacances à Fréjus. Nous avons souvent eu une pensée pour lui qui se trouvait à Paris et avons appelé Gabi plusieurs fois pour prendre des nouvelles de Jean-Gabriel. C’est pour ce geste qui nous apparaissait à nous tout à fait naturel qu’elle voulait nous remercier en personne, ce jour-là. A cette occasion, elle nous a bien fait comprendre qu’elle ne voulait pas laisser se perdre le contact avec notre SEL mais qu’elle voulait d’abord avoir du temps à elle et qu’elle souhaitait prendre un peu de distance. De nombreuses personnes ont assisté à la sépulture de Jean-Gabriel Schneider qui a eu lieu le 5 novembre. C’est là que nous avons pu constater combien Jean-Gabriel était quelqu’un de considéré. Il avait été promu docteur deux fois, il était membre du Lions Club et occupait différents postes très importants dans l’armée – au niveau mondial. En orthodontie, on le faisait intervenir, entre autres, en tant que médecin expert. Du reste, la France l’avait fait Chevalier de l’Ordre National du Mérite. Envers nous, c’était toujours un être humble, aimable, discret qui ne voulait jamais se mettre au premier plan. Dans la mesure où son emploi du temps le permettait, il était toujours présent aux réunions de notre SEL. Avec Eckehard Bergin, il est à l’origine de la rencontre de nos SEL français et allemands.

A l’issue de la cérémonie, une dame m’a dit qu’elle le considérait comme son papa au sein du BretSEL parce qu’il avait tout organisé et qu’il était pour tous un interlocuteur sur lequel on pouvait compter.

Personnellement, ses appels et ses e-mails vont beaucoup me manquer car ils étaient toujours empreints de gentillesse et d’affection auxquelles se mêlait un peu d’humour.

Le contact établi avec Lutterbach va perdurer.

Cela n’a pas été si simple de retrouver un bon interlocuteur. Pierre Rotta s’est chargé de cette mission. Nous nous écrivons en anglais. Une amitié franco-allemande avec pour langue commmune l’anglais est quelque chose de tout à fait nouveau mais cela fonctionne.

Anne KREIS


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